En quoi les risques naturels sont-ils un révélateur des inégalités dans le monde ?
Les risques naturels, tels les séismes ou les ouragans, ont toujours existé. Pour des événements de même ampleur, les conséquences sont différentes selon les régions affectées. On peut davantage parler de catastrophe humaine que de catastrophe naturelle.
Petit état de la mer des Caraïbes, Haïti partage l’île d’Hispaniola avec la République Dominicaine ; le séisme a touché la région la plus peuplée du pays.
C’est un pays très pauvre et donc très vulnérable.
Cette catastrophe fragilise encore plus le pays.
L’ouragan a touché une des villes les plus vulnérables des États-Unis. Située entre un lac et un fleuve, une grande partie de la ville est sous le niveau de la mer.
Malgré un bilan matériel catastrophique, le bilan des pertes humaines a été limité comparé à celui d’Haïti.
Du fait de la différence de richesse des pays, on observe une inégalité au niveau de la gestion du sinistre.
Cette vulnérabilité transparaît aussi au niveau des capacités de prévention.
Tous les continents sont menacés, mais certains plus que d’autres.
L’Asie est plus vulnérable aux catastrophes que l’Amérique du Nord.
L’Afrique est le continent le plus pauvre, et donc le plus vulnérable à toutes les catastrophes